Passeport algérien
Visa Omra Algérie : faire son visa avec un passeport algérien
Le passeport algérien n’est pas éligible au visa électronique touristique — mais la Omra reste tout à fait possible par la voie Omra classique, via un prestataire saoudien agréé. C’est exactement ce que nous faisons pour vous, de la première photo du passeport jusqu’au visa.
Être rappelé gratuitement →Vérification du passeport immédiate et sans engagement.

Passeport algérien : ce qu’il faut savoir
Le passeport algérien ne figure pas sur la liste officielle des nationalités admises au visa électronique touristique saoudien. Nous avons relu cette liste, clause par clause, dans les conditions générales du portail officiel de l’eVisa : l’Algérie n’y est pas. Ce n’est pas un refus, c’est une question de circuit — la Omra reste tout à fait possible, par la voie du visa Omra classique.
Deuxième point, et c’est une bonne nouvelle : depuis le 20 juillet 2026, le ministère saoudien du Hajj et de la Omra délivre un visa Omra à entrées multiples, valable 365 jours, avec un séjour cumulé pouvant aller jusqu’à 90 jours — à condition de déclarer un programme de voyage (vols et hôtel) pour chaque départ. Le « visa 30 jours à entrée unique » appliqué aux Algériens depuis février 2025 concerne les visas de tourisme, pas la Omra.
Enfin, si vous avez déjà voyagé en Europe avec un visa Schengen, envoyez-nous sa photo avec votre passeport : selon la règle saoudienne de 2023, un visa Schengen déjà utilisé peut ouvrir une autre porte, quelle que soit la nationalité.
Comment ça se passe
- Photographiez votre passeport. Notre lecture automatique remplit le formulaire — vous vérifiez, vous corrigez si besoin.
- Envoyez votre demande. Aucun paiement en ligne : vous recevez une confirmation par email et nous prenons en charge rapidement votre demande.
- Notre équipe prend le relais. Préparation du dossier, transmission par le bon circuit agréé, demandes complémentaires gérées avec vous.
- Vous recevez votre visa. Par e-mail et dans votre espace de suivi, dès sa délivrance par les autorités.
La formule adaptée au passeport algérien
Visa Omra Accompagné
299 €
La voie Omra classique via un prestataire saoudien agréé : nous préparons le dossier complet, le transmettons par le bon circuit et vous accompagnons jusqu’à la réception du visa. Vous n’avez rien à déchiffrer.
💡 Vous vivez en Europe, aux États-Unis ou au Royaume-Uni avec un titre de séjour ou un visa valide ? Vous pouvez, selon votre situation, devenir éligible au parcours Express — le tunnel de demande le détecte automatiquement lors du scan de votre passeport.
En bref : oui, un passeport algérien permet de faire la Omra, et il n’y a rien d’exceptionnel à votre dossier. Ce qui change, c’est le chemin : l’Algérie ne figure pas sur la liste officielle des nationalités admises au visa électronique touristique saoudien, donc votre visa passe par la voie Omra classique, via un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk. Deux nouvelles changent la donne, et elles sont encore très mal connues. D’abord, depuis le 20 juillet 2026, le visa Omra est délivré à entrées multiples, valable 365 jours, avec un séjour cumulé pouvant aller jusqu’à 90 jours : le « visa 30 jours à entrée unique » dont on vous parle concerne les visas de tourisme, pas la Omra. Ensuite, si vous avez déjà voyagé en Europe avec un visa Schengen, une seconde porte peut s’ouvrir à vous. Voici ce que cela veut dire, étape par étape, que vous partiez d’Algérie ou de France.
Pourquoi l’eVisa n’est pas ouvert au passeport algérien
C’est le point de départ, et il vaut mieux l’entendre clairement plutôt que de perdre des heures sur un portail qui ne vous répondra pas.
Le portail officiel du visa électronique saoudien publie, dans ses conditions générales, la liste des nationalités autorisées à déposer une demande en ligne. Nous avons relu cette liste en entier : elle compte une soixantaine de pays, dont la France, et l’Algérie n’y figure pas. Ce n’est pas une interprétation, c’est une liste nominative.
Conséquence pratique : un titulaire d’un passeport algérien qui tenterait de faire une demande d’eVisa touristique sur le portail n’ira pas au bout, et aucun intermédiaire ne peut faire entrer une nationalité dans cette liste. Si un site vous propose « l’eVisa saoudien pour Algériens » en quelques clics, il vous vend autre chose que ce qu’il annonce.
Et ce n’est pas un refus. C’est une question d’aiguillage administratif : l’Arabie saoudite délivre deux documents différents qui permettent tous deux d’accomplir la Omra. L’un se demande seul en ligne, l’autre passe par un prestataire agréé. Le vôtre est le second : la différence entre les deux est détaillée dans notre chapitre comment obtenir un visa Omra.
Le circuit qui fonctionne, concrètement
La voie qui vous concerne est le visa Omra classique, délivré via la plateforme officielle Nusuk et un opérateur agréé par le ministère saoudien du Hajj et de la Omra. Trois choses à savoir, que peu de pages expliquent honnêtement :
- La demande ne se dépose pas seul. Sur ce circuit, seul un prestataire agréé peut transmettre un dossier. Ce n’est pas une règle commerciale inventée par les agences : c’est le fonctionnement de la plateforme, expliqué en détail dans notre page Nusuk et le visa Omra.
- Le visa est rattaché à des réservations. La foire aux questions du ministère est explicite : un visa Omra ne peut pas être délivré par l’agent extérieur sans forfait de services, c’est-à-dire sans hébergement et sans transport identifiés. L’ordre des étapes n’est donc pas celui d’un voyage libre.
- Le droit de visa officiel est de 300 riyals, auxquels s’ajoutent l’assurance médicale obligatoire et les frais de transaction. Nous écrivons ce montant en riyals parce que c’est la seule monnaie dans laquelle les autorités le fixent.
Chez nous, ce circuit correspond à la formule Accompagné, à 299 € par voyageur, frais officiels inclus : nous préparons le dossier, nous le transmettons par le bon circuit et nous suivons la décision. Vous n’avez rien à déchiffrer, et vous ne réglez rien en ligne sur ce site. Le détail de ce que couvre chaque formule est dans notre chapitre prix du visa Omra.
Combien de temps dure le visa, et combien de fois peut-on partir ?
Voilà l’information la plus mal expliquée sur le sujet, celle qui inquiète le plus de voyageurs algériens — et celle sur laquelle l’essentiel de ce qui circule en français est aujourd’hui périmé. Il s’est passé quelque chose d’important à l’été 2026.
Le visa Omra est passé à entrées multiples sur un an
Le 20 juillet 2026, le ministère saoudien du Hajj et de la Omra a annoncé, par un communiqué diffusé par l’agence de presse officielle du Royaume, un visa Omra à entrées multiples valable 365 jours à compter de sa délivrance, avec un séjour cumulé pouvant aller jusqu’à 90 jours. Le visa se désactive à chaque sortie du territoire et se réactive pour le voyage suivant, une fois les conditions réunies.
Autrement dit : un visa Omra n’est plus forcément un document valable pour un aller-retour unique. Sur ce circuit, une même délivrance peut couvrir plusieurs Omra dans l’année — une au printemps, une autre à l’automne, par exemple.
Un point à bien comprendre, parce qu’il se prête au contresens : les 90 jours sont un solde annuel partagé entre tous vos voyages, pas 90 jours accordés à chaque entrée. Trois séjours de trois semaines consomment le même solde qu’un seul long séjour de même durée totale.
La contrainte réelle : un programme de voyage pour chaque départ
La souplesse a une contrepartie, et elle est administrative plutôt que financière. Chaque voyage doit être adossé à son propre programme : le ministère exige, pour chaque visite, un forfait de services réservé auprès d’un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk — vos vols et votre hébergement — et un permis Omra obtenu dans l’application Nusuk avant l’arrivée, aux dates du forfait. La durée du forfait ne peut pas dépasser le solde de jours qui vous reste.
Ce que cela veut dire concrètement :
- Pour le premier voyage, tout est réuni au moment de la demande : c’est le dossier normal, avec les billets aller-retour et les hôtels.
- Pour les voyages suivants, vous ne repartez pas de zéro, mais vous ne partez pas librement non plus : il faut revenir vers le prestataire agréé qui a émis votre visa et lui transmettre le programme du nouveau voyage, pour qu’il le déclare. Ce n’est pas une démarche à faire seul depuis un site grand public.
- Le visa ne permet pas d’entrer pendant la saison du Hajj, du 1er Dhou al-Qi‘da au 13 Dhou al-Hijja. Si vous visez cette période, ce n’est pas le bon document.
Si vous partez avec nous, c’est exactement le genre de chose dont nous nous occupons : vous nous donnez vos nouvelles dates, nous repassons par le bon circuit. Le fonctionnement de la plateforme est détaillé dans notre page Nusuk et le permis Omra.
Et le « visa 30 jours à entrée unique » pour les Algériens ?
Vous avez sans doute lu que « les Algériens n’ont plus droit qu’à un visa de 30 jours ». Il y a un fait réel derrière cette phrase, mais il ne parle pas de la Omra.
Le fait : depuis le 1er février 2025, l’Arabie saoudite a suspendu le visa de visite d’un an à entrées multiples pour les ressortissants de quatorze pays — parmi lesquels l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, l’Égypte, l’Inde ou le Pakistan. Les demandes concernées relèvent d’un visa à entrée unique, de 30 jours au maximum. La mesure a été présentée comme temporaire et motivée par la volonté d’empêcher que des visas de longue durée servent à entrer dans le pays pendant la période du Hajj sans autorisation de pèlerinage.
La nuance, systématiquement perdue dans les reprises — y compris, jusqu’à cette mise à jour, sur notre propre page : cette suspension porte sur les visas de visite — tourisme, affaires, visite familiale. Les synthèses qui détaillent la mesure indiquent qu’elle ne vise ni les visas Hajj, ni les visas Omra, ni les titres de résidence. Ce sont deux sujets différents, et c’est ce qui explique qu’un visa Omra puisse aujourd’hui être à entrées multiples pour un voyageur algérien alors que son visa de tourisme serait limité à 30 jours.
Enfin, une réserve que nous maintiendrons toujours : la durée et le nombre d’entrées inscrits sur un visa sont décidés par les autorités saoudiennes, dossier par dossier. Le cadre ci-dessus décrit ce que le ministère a annoncé, pas une garantie de ce que vous recevrez. Si votre visa est délivré pour une durée plus courte que celle d’un voisin de voyage, ce n’est ni une erreur ni un demi-refus. Les autres surprises possibles à la délivrance sont réunies dans notre chapitre visa Omra refusé, et ce que nous constatons sur le temps d’attente, sans promesse, dans notre chapitre délai du visa Omra.
Vous avez déjà voyagé avec un visa Schengen ?
Voilà un point presque toujours passé sous silence pour les voyageurs algériens, alors qu’il peut changer votre circuit et vos pièces.
Le 7 juillet 2023, le ministère saoudien du Tourisme a élargi l’accès au visa électronique touristique — celui qui se demande en ligne, et qui autorise la Omra — à des personnes quelle que soit leur nationalité :
- les titulaires d’un visa touristique ou d’affaires valide délivré par le Royaume-Uni, les États-Unis ou un pays de l’espace Schengen, à la condition que ce visa ait déjà été utilisé au moins une fois pour entrer dans le pays qui l’a délivré (un tampon d’entrée en atteste) ;
- les résidents permanents du Royaume-Uni, des États-Unis ou de l’Union européenne, y compris lorsqu’ils n’ont pas la nationalité du pays où ils vivent.
Traduit en clair : si vous avez un visa Schengen encore valide et déjà utilisé — une visite à la famille en France, un voyage d’affaires en Espagne — votre dossier ne ressemble peut-être pas du tout à celui que vous imaginez. La règle est la même pour un passeport algérien que pour un passeport marocain ou tunisien : elle ne regarde pas la nationalité, elle regarde le visa.
Deux précisions honnêtes, parce que cette bonne nouvelle a des bords :
- Un visa obtenu mais jamais utilisé ne suffit pas. La condition porte sur l’usage. Un visa Schengen délivré puis jamais consommé — voyage annulé, dates dépassées — ne la remplit pas.
- C’est l’administration saoudienne qui apprécie, pas nous. Nous ne vous dirons jamais « vous êtes éligible » d’avance : nous regardons vos documents et nous vous disons quel circuit tient le mieux debout dans votre cas. Les frais officiels saoudiens ne sont jamais remboursés en cas de rejet : se tromper de circuit coûte de l’argent perdu.
Une précision sur le prix, pour éviter tout malentendu : avec un passeport algérien, notre tarif est le même dans les deux cas — la formule Accompagné, à 299 € par voyageur, frais officiels inclus. Ce qui change selon votre situation, c’est le circuit emprunté et les pièces à réunir, pas ce que vous payez. La comparaison des deux documents est développée dans notre page peut-on faire son visa Omra sans agence.
Partir depuis l’Algérie : l’agence agréée
Si vous résidez en Algérie, l’organisation de la Omra relève d’un cadre national précis. L’Office national du pèlerinage et de la Omra publie chaque saison la liste des agences de voyages algériennes agréées pour organiser la Omra — plus de six cents pour la saison 1447. Cette liste est publique et elle est mise à jour d’une saison à l’autre.
Le réflexe utile tient en une phrase : vérifiez que l’agence à laquelle vous confiez votre argent figure sur la liste de la saison en cours. C’est la protection la plus simple et la plus efficace contre les faux organisateurs, qui réapparaissent chaque année à l’approche du Ramadan. Une agence sérieuse vous donnera son numéro d’agrément sans hésiter.
Deux repères de calendrier, à confirmer chaque année car ils sont ajustés : les visas Omra cessent d’être délivrés plusieurs semaines avant la période du Hajj, et le nouveau visa Omra à entrées multiples ne permet pas d’entrer dans le Royaume du 1er Dhou al-Qi‘da au 13 Dhou al-Hijja. Une Omra se prévoit donc hors de cette fenêtre.
Si vous confiez votre voyage à une agence algérienne, posez-lui aussi une question que le nouveau visa rend utile : qui déclarera le programme de votre prochain voyage si vous souhaitez repartir dans l’année ? C’est le prestataire qui a émis le visa qui s’en charge ; une agence qui ne sait pas répondre n’a probablement pas encore intégré la règle de juillet 2026.
Partir depuis la France : la question qui change tout
Une grande partie des personnes qui lisent cette page vit en France avec un passeport algérien. Pour vous, il existe une question préalable qui peut changer le circuit, le prix et le déroulement complet de la demande.
L’Arabie saoudite ouvre en effet l’eVisa touristique — celui qui se demande en ligne et qui autorise la Omra — aux résidents permanents de l’Union européenne, du Royaume-Uni et des États-Unis, quelle que soit leur nationalité. Autrement dit : ce n’est pas seulement votre passeport qui compte, c’est aussi votre lieu de vie.
Nous ne pouvons pas vous dire d’avance si votre titre vous y ouvre droit, et nous ne le ferons pas. Les textes saoudiens parlent de « résident permanent » sans publier la liste des titres de séjour acceptés. Un titre long et stable est le plus proche de cette notion ; un titre court relève d’une zone incertaine. Toute page qui vous affirme le contraire, dans un sens ou dans l’autre, invente une précision que l’administration saoudienne n’a pas publiée.
La conduite raisonnable est donc celle-ci : faire vérifier votre situation avant d’engager le moindre frais. Les frais officiels saoudiens ne sont jamais remboursés, même en cas de rejet — c’est écrit noir sur blanc dans les conditions générales du portail. Une vérification en amont coûte dix minutes ; une demande déposée sur le mauvais circuit coûte de l’argent perdu. Tout le raisonnement est développé dans notre page visa Omra avec un passeport étranger en France.
Votre passeport : validité, renouvellement, prénoms
La règle des six mois, mesurée au bon endroit
Le passeport doit être valable au moins six mois à compter de la date d’entrée en Arabie saoudite — pas à compter d’aujourd’hui, ni de la date de la demande. C’est le calcul le plus souvent fait à l’envers.
Le délai de renouvellement, à anticiper
Le passeport biométrique algérien est valable 10 ans pour un adulte et 5 ans pour un mineur, et il est fabriqué en Algérie : une demande déposée dans un consulat en France part donc et revient. Les services consulaires ne publient pas de délai de fabrication, et nous n’en inventerons pas — retenez simplement que ce n’est pas une formalité de quelques jours. Si votre passeport arrive à échéance dans l’année, l’ordre le plus économique est clair : renouveler d’abord, demander le visa ensuite. Un visa reste rattaché au numéro du passeport avec lequel il a été demandé ; renouveler après l’avoir obtenu oblige à en redemander un, et à repayer.
Les prénoms et la transcription
C’est une cause de rejet très fréquente sur les passeports du Maghreb : un prénom composé écrit en un seul bloc, une transcription du nom qui diffère entre l’arabe et le français, un tiret présent ici et absent là. La règle ne souffre aucune nuance : on recopie ce qui est imprimé sur la page d’identité, caractère pour caractère, sans « corriger » ce qui paraît fautif et sans utiliser le nom d’usage.
Les pièces du dossier
La liste est courte, et tout se transmet en photo depuis votre téléphone :
| Pièce | Ce qui est demandé |
|---|---|
| Photo du passeport | Une photo nette de la page d’identité, prise au téléphone. Aucun envoi postal de l’original, aucun dépôt en agence. Passeport valable au moins 6 mois à compter de l’entrée. |
| Photo du titre de séjour | Si vous vivez en France : la photo de votre certificat de résidence ou de votre carte de séjour, recto. C’est la pièce qui permet d’examiner votre situation de résident. |
| Visa Schengen, UK ou US | Facultatif mais précieux : si vous détenez un visa touristique ou d’affaires valide délivré par un pays Schengen, le Royaume-Uni ou les États-Unis et déjà utilisé, envoyez-en la photo, avec le tampon d’entrée. |
| Photo d’identité sur fond blanc | Fond blanc uni sans ombre, visage de face, moins de six mois. Le voile est accepté si le visage reste visible du menton au front. Critères complets : quelle photo pour le visa Omra. |
| Réservation des vols | Le vol aller ET retour. Sur le circuit Omra classique, le dossier est rattaché à des réservations vérifiées : un aller simple ne suffit pas. |
| Réservation d’hôtel | L’hôtel ou les hôtels du séjour — en général un à La Mecque et un à Médine. C’est l’exigence de forfait de services (hébergement + transport) publiée par le ministère saoudien. |
| Vaccin | Pas une pièce du dossier. Les autorités sanitaires saoudiennes rangent le vaccin méningococcique ACWY parmi leurs vaccins requis pour la Omra, au moins 10 jours avant l’arrivée, mais on ne vous le réclamera pas pour déposer la demande, et la présentation du certificat n’est exigée qu’aux arrivées de certains pays d’Afrique subsaharienne — pas l’Algérie. Détail : documents pour le visa Omra. |
Un mot sur les empreintes, car la question revient souvent d’un passeport à l’autre : la foire aux questions du ministère saoudien indique que l’enregistrement biométrique préalable, par une application dédiée, a démarré pour les arrivées du Royaume-Uni, de Tunisie, du Koweït, du Bangladesh et de Malaisie. L’Algérie n’y figure pas à ce jour. Si cette liste évoluait pour votre dossier, nous vous préviendrions et nous vous indiquerions la marche à suivre.
Si vous partez en famille, deux pages vous éviteront des allers-retours : le visa Omra pour un enfant (passeport individuel obligatoire dès la naissance) et, pour une voyageuse qui part sans proche masculin, la Omra d’une femme seule.
Et le visa à l’arrivée ?
On vous dira peut-être que l’Arabie saoudite délivre un visa à l’arrivée dans ses aéroports. C’est vrai, mais il faut le dire précisément : le visa à l’arrivée est réservé aux nationalités déjà admises au visa électronique — celles de la liste dont l’Algérie ne fait pas partie — et à certains titulaires d’un visa américain, britannique ou Schengen déjà utilisé. Avec un passeport algérien seul, cette porte ne vous est pas ouverte.
Et même pour ceux qui y ont droit, le piège est ailleurs : c’est la compagnie aérienne qui vous arrête avant l’Arabie saoudite. L’autorité saoudienne de l’aviation civile impose aux transporteurs de vérifier les documents de chaque passager avant l’embarquement ; la plupart exigent un visa déjà obtenu et refusent l’embarquement sans lui. Se présenter au comptoir à Alger ou à Paris sans visa, c’est risquer de rester à l’aéroport de départ, billet perdu et hôtel réservé, sans indemnisation.
On part avec son visa en poche. C’est la seule façon raisonnable de voir les choses, même quand on est théoriquement éligible.
Les erreurs fréquentes
- Chercher à déposer un eVisa touristique sur le seul fondement de sa nationalité, alors que l’Algérie ne figure pas sur la liste officielle du portail.
- Ignorer son visa Schengen déjà utilisé, qui peut ouvrir une autre porte — ou, à l’inverse, invoquer un visa Schengen jamais utilisé.
- Prendre la suspension des visas de visite d’un an pour une règle de la Omra. Depuis juillet 2026, le visa Omra est justement à entrées multiples.
- Croire que les 90 jours sont accordés à chaque voyage. C’est un solde annuel partagé entre toutes vos entrées.
- Repartir une seconde fois sans repasser par le prestataire qui a émis le visa. Chaque voyage exige son propre forfait de services et son permis Nusuk.
- Compter sur ce visa pour entrer pendant la saison du Hajj. Il ne le permet pas, du 1er Dhou al-Qi‘da au 13 Dhou al-Hijja.
- Réserver un aller simple, ou déposer un dossier sans réservation d’hôtel : sur le circuit Omra classique, le visa est rattaché aux deux.
- Compter sur un visa à l’arrivée auquel le passeport algérien seul ne donne pas accès, et se voir refuser l’embarquement.
- Calculer les six mois de validité du passeport à partir d’aujourd’hui au lieu de la date d’entrée.
- Renouveler son passeport après avoir obtenu le visa, ce qui rend le visa inutilisable.
- Saisir un prénom ou un nom autrement que sur la page d’identité.
- Utiliser une photo d’identité française : format rectangulaire et fond clair non blanc, c’est non conforme aux critères saoudiens.
- Compter les 10 jours du vaccin depuis la demande de visa au lieu de la date d’arrivée : c’est avant l’arrivée qu’ils se comptent.
- Confier son dossier, depuis l’Algérie, à une agence absente de la liste agréée de la saison en cours.
- Acheter un billet non remboursable avant d’avoir le visa. Aucun délai n’est garanti, pour personne.
Une dernière chose, qui vaut pour toute cette page : aucun visa n’est garanti, et détenir un visa ne garantit pas l’entrée — la décision finale appartient aux autorités saoudiennes, puis à l’agent d’immigration à l’arrivée. Un dossier bien préparé ne fait pas obtenir un visa ; il supprime les causes de refus qui dépendaient de vous. Si vous voulez qu’on regarde votre situation avant d’engager des frais, commencez une demande : la vérification se fait en amont, sans engagement.
Sources et mise à jour
Règles vérifiées en septembre 2026 auprès des conditions générales officielles du portail de l’eVisa saoudien, lues intégralement (liste nominative des nationalités admises, dans laquelle l’Algérie ne figure pas ; passeport valable 6 mois à compter de l’entrée ; absence de remboursement en cas de rejet ; visa ne garantissant pas l’entrée), de la foire aux questions du ministère saoudien du Hajj et de la Omra (visa Omra impossible à délivrer sans forfait d’hébergement et de transport, droit de visa de 300 riyals, saison de la Omra, pays concernés par l’enregistrement biométrique préalable), du communiqué du ministère saoudien du Hajj et de la Omra du 20 juillet 2026, diffusé par l’agence de presse officielle du Royaume, annonçant le visa Omra à entrées multiples valable 365 jours avec un séjour cumulé maximal de 90 jours, l’obligation d’un forfait de services réservé via la plateforme Nusuk et d’un permis Omra pour chaque voyage, la désactivation du visa à chaque sortie et son indisponibilité pour entrer pendant la saison du Hajj (du 1er Dhou al-Qi‘da au 13 Dhou al-Hijja), de l’annonce du ministère saoudien du Tourisme du 7 juillet 2023 étendant l’eVisa aux titulaires d’un visa britannique, américain ou Schengen déjà utilisé et aux résidents permanents du Royaume-Uni, des États-Unis et de l’Union européenne, des synthèses spécialisées sur la suspension, depuis le 1er février 2025, du visa de visite d’un an à entrées multiples pour quatorze nationalités dont l’Algérie, mesure présentée comme ne visant ni le Hajj, ni la Omra, ni la résidence, du document sanitaire saoudien des exigences vaccinales pour la Omra 1447H (vaccin ACWY requis, certificat réclamé aux seules arrivées de certains pays d’Afrique subsaharienne), des publications de l’Office national du pèlerinage et de la Omra sur les agences algériennes agréées pour la saison 1447, et d’une fiche consulaire algérienne officielle (passeport biométrique valable 10 ans pour un adulte et 5 ans pour un mineur, fabriqué en Algérie). Les montants officiels saoudiens sont exprimés en riyals, seule monnaie dans laquelle les autorités les fixent. Ces règles évoluent sans préavis — si vous constatez un écart, écrivez-nous à contact@omravisa.fr.
Questions fréquentes
Peut-on faire la Omra avec un passeport algérien en 2026 ?
Oui. Le passeport algérien ne figure pas sur la liste officielle des nationalités admises au visa électronique touristique saoudien, mais la Omra se fait par la voie du visa Omra classique, via un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk. C’est notre formule Accompagné, à 299 € par voyageur, frais officiels inclus.
Un Algérien vivant en France peut-il demander l’eVisa touristique ?
C’est une question qui se tranche dossier par dossier. L’Arabie saoudite ouvre l’eVisa aux résidents permanents de l’Union européenne quelle que soit leur nationalité, mais les textes officiels ne publient pas la liste des titres de séjour concernés. Nous vérifions votre situation avant toute démarche, plutôt que de vous laisser payer des frais officiels qui ne sont jamais remboursés.
Combien de temps dure le visa Omra, et peut-on partir plusieurs fois ?
Depuis le 20 juillet 2026, le ministère saoudien du Hajj et de la Omra délivre un visa Omra à entrées multiples valable 365 jours à compter de sa délivrance, avec un séjour cumulé pouvant aller jusqu’à 90 jours. Ces 90 jours sont un solde annuel partagé entre tous vos voyages, pas 90 jours par entrée. Chaque voyage doit être adossé à son propre forfait de services réservé via la plateforme Nusuk — vols et hébergement — et à un permis Omra obtenu dans l’application : il faut donc revenir vers le prestataire agréé qui a émis votre visa pour déclarer le programme du nouveau voyage. Le visa ne permet pas d’entrer pendant la saison du Hajj. La durée réellement accordée reste décidée par les autorités saoudiennes.
On m’a dit que les Algériens n’ont droit qu’à un visa de 30 jours : est-ce vrai pour la Omra ?
Non. Depuis le 1er février 2025, l’Arabie saoudite a suspendu le visa de visite d’un an à entrées multiples — tourisme, affaires, visite familiale — pour quatorze nationalités dont l’Algérie, au profit d’un visa à entrée unique de 30 jours maximum. Les synthèses qui détaillent la mesure indiquent qu’elle ne vise ni le Hajj, ni la Omra, ni les titres de résidence. C’est pourquoi un visa Omra peut aujourd’hui être délivré à entrées multiples sur un an à un voyageur algérien : les deux documents ne suivent pas les mêmes règles.
Faut-il passer par une agence agréée en Algérie ?
Si vous partez depuis l’Algérie, l’organisation de la Omra passe par une agence figurant sur la liste des agences agréées publiée chaque saison par l’Office national du pèlerinage et de la Omra. Vérifiez toujours que l’agence y figure : c’est la protection la plus simple contre les faux organisateurs.
Faut-il donner ses empreintes pour un visa Omra algérien ?
À notre connaissance, non. La foire aux questions du ministère saoudien du Hajj et de la Omra indique que l’enregistrement biométrique préalable a démarré pour les arrivées du Royaume-Uni, de Tunisie, du Koweït, du Bangladesh et de Malaisie. L’Algérie n’y figure pas. Si cela changeait pour votre dossier, nous vous préviendrions.
Mon passeport algérien expire dans huit mois, est-ce suffisant ?
La règle officielle est une validité d’au moins six mois à compter de la date d’entrée en Arabie saoudite, pas à compter d’aujourd’hui. Huit mois avant un départ proche suffisent ; huit mois avant un départ dans six mois, non. Le passeport biométrique étant fabriqué en Algérie, un renouvellement demandé depuis la France n’est pas immédiat : anticipez.
Peut-on faire la Omra avec un passeport algérien ?
Oui — pas par le visa électronique touristique, mais par la voie Omra classique via un prestataire agréé. C’est notre formule Accompagné.
Quels documents préparer ?
Passeport valide au moins 6 mois après la date de départ annoncée, photo d’identité récente sur fond blanc, et selon votre situation une copie du titre de séjour. Un document imparfait ne bloque jamais votre commande : notre équipe vous aide ensuite.
Le visa est-il garanti ?
Non, et méfiez-vous de qui vous promet le contraire : la décision appartient aux autorités saoudiennes. Notre métier est de présenter un dossier propre et complet, et de gérer avec vous toute demande complémentaire.
Et si je bloque en route ?
Écrivez-nous à contact@omravisa.fr — et avec la formule Accompagné, notre équipe peut compléter la demande avec vous.
Prêt à lancer votre demande ?
Deux minutes suffisent pour vérifier votre passeport — sans engagement.
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